le marché monétaire, le marché financier et marché des changes

le marché monétaire, le marché financier et le marché des changes

I – LE MARCHE MONETAIRE

Le marché monétaire est réservé aux besoins de financement de court terme (échéance jusqu’à 2 ans). Les entreprises auront recours au marché des titres de créances négociables ainsi qu’aux établissements de crédits qui ont accès au marché monétaire et plus particulièrement le marché interbancaire.

1. Le marché des titres de créances négociables

Le marché monétaire organise la rencontre directe entre les agents à besoin de financement et agents à capacité de financement.

Il permet à trois catégories d’agents économiques de se procurer des financements courts c’est-à-dire entre un jour et sept ans.

Ces agents vont émettre des titres qui seront ensuite souscrits par des investisseurs à la recherche d’un placement pour leur épargne.

Afin d’assurer leur liquidité, c’est-à-dire pouvoir les revendre rapidement, tous ces titres peuvent être négociés sur le marché secondaire. Cela signifie qu’un investisseur ayant souscrit à l’un de ces instruments financiers pourra le revendre, avant son échéance, mais selon les conditions de marché en vigueur au moment de la revente, ce qui ne sera pas toujours favorable pour lui.

  • Les entreprises proposent des billets de trésorerie

Leur montant minimal est relativement élevé, 150 000 €, et ces titres sont proposés sur des courtes échéances, allant d’un jour à moins d’un an qui donneront droit à une rémunération à taux fixe ou à taux variable.

  • Les institutions financières émettent des certificats de dépôt négociables

D’un montant minimal de 150 000 € ils offrent une rémunération proche du marché monétaire. Leur durée de détention est de 1 jour à 1 an.

Les entreprises et les institutions financières peuvent aussi proposer des bons à moyen terme négociables de même montant minimal mais qui sont émis avec une échéance plus lointaine, jusqu’à  5 ans. Ils sont rémunérés par un taux fixe.

  • L’Etat émet des bons du trésor

Ils sont proposés par l’intermédiaire du Trésor public. Leur durée peut aller jusqu’à 5 ans. Ils sont eux aussi négociables sur le marché monétaire.

Les rendements proposés correspondent aux taux d’intérêt à court terme en vigueur au moment de l’émission. Ainsi, le rendement d’un bon du Trésor fin 2011 était de 1.9 % alors qu’il offrait 10.08 % de rendement fin 1989.

           

2. Le marché interbancaire

  • Des prêts entre établissements de crédit

Comme son nom l’indique, le marché interbancaire est un marché réservé aux établissements de crédit sur lequel se rencontrent les banques excédentaires en liquidités et celles déficitaires. Les premières vont ainsi prêter aux secondes.

Les banques n’étant pas des associations à but non lucratif, elles vont bien évidemment accorder ces liquidités moyennant paiement par leurs consœurs d’un taux d’intérêt.

Ainsi, les prêts en euro, sur le marché européen, d’une échéance entre 1 semaine et 12 mois, se font à l’Euribor (Euro interbank offered rate), ou à l’EONIA (Euro overnight index average) pour des prêts d’un jour.

Il existe un LIBOR pour plusieurs devises et même un pour l’Euro mais il est peu utilisé en raison de la raison de l’Euribor.

  • L’influence du taux directeur de la Banque centrale sur le taux du marché monétaire

Lorsque l’on compare le taux de refinancement de la BCE et l’EONIA c’est-à-dire le taux au jour le jour sur le marché interbancaire, on s’aperçoit tout de suite de la forte corrélation entre ces deux variables.

En général l’EONIA est inférieur aux taux de REFI de la BCE (taux de refinancement des banques) car, en général les fonds prêtés par la BCE sont limités et en cas de besoin supplémentaire la banque ne paiera plus le taux de REFI mais le taux de facilité marginale, largement plus élevé que l’EONIA.

Donc, le taux plafond du marché interbancaire correspond toujours au taux de facilité marginale. Le taux plancher est le taux minimum auquel une banque excédentaire prêtera des liquidités. Il s’agit tout simplement du taux de rémunération des dépôts fixé par la Banque Centrale Européenne.

Le marché bancaire, à première vue, semble parfaitement apte à rendre le secteur bancaire presque autosuffisant dans la gestion de ses besoins de liquidités. La Banque Centrale, finalement, n’aurait à intervenir que pour limiter ou accentuer la création monétaire en fonction des besoins du moment, lutte contre l’inflation ou accentuation de la dynamique de croissance de l’économie.

3. Le crédit crunch interbancaire

 

  • Une méfiance entre banques commerciales

Quand une banque envisage de prêter de l’argent à un agent économique, elle étudie la solvabilité de ce dernier et décidera ou non d’accorder le financement en fonction de la confiance qu’elle aura en la capacité de son client à rembourser le prêt octroyé.

Si l’opération lui paraît risquée, elle appliquera à cet agent un taux d’intérêt plus élevé que celui qu’elle fixera pour un autre client offrant davantage de garanties. Une banque rémunère toujours le risque qu’elle prend.

Cette logique, la banque va aussi l’appliquer sur le marché interbancaire. Ce phénomène est appelé « crédit crunch interbancaire » ou « rationnement de crédit interbancaire »

Heureusement, la banque centrale fera office de prêteur en dernier ressort et servira d’intermédiaire. Les banques commerciales, de peur de se prêter des fonds entre elles, placeront leurs liquidités auprès de la Banque Centrale malgré le faible taux de rémunération proposé, à charge pour l’institut d’émission de redistribuer ces fonds aux banques qui en feront la demande.

  • Les conséquences du credit crunch interbancaire : le credit crunch primaire ou rationnement du crédit

Pour éviter, comme en 2008, qu’une crise financière ne se transforme en crise économique, il est primordial de continuer à assurer le financement des entreprises et surtout de celles qui n’ont d’autres choix comme mode de financement que le recours à l’emprunt bancaire. Il s’agit donc essentiellement des petites et moyennes entreprises.

Une crise de liquidités sur le marché interbancaire entraîne une diminution des crédits accordés à l’économie. Mais il est difficile de savoir si la contraction des encours de crédits provient d’une frilosité des banques ou tout simplement d’une diminution volontaire de la part des entreprises de leurs demandes de financement dans une période peu propice au développement de leurs activités.

Pour cette raison, un dispositif a été créé en France en 2008 et a permis de prévenir le credit crunch, c’est le médiateur du crédit.

L’Etat français veille donc à ce que les établissements de crédit respectent leurs engagements en matière d’accompagnement de l’économie.

  • Le danger de la recapitalisation des banques

L’autorité bancaire européenne (EBA) réfléchit au problème de la recapitalisation des banques. En effet, les banques françaises et européennes, très exposées aux dettes des pays périphériques, doivent se constituer des réserves financières leur permettant d’amortir les éventuelles pertes qu’elles auraient à encaisser en cas de défaut de paiement de ces états. Il est absolument nécessaire qu’elles augment leurs fonds propres. L’Union Européenne vise donc à ce que chaque banque arrive à un ratio de 9 % de fonds propres détenus sur le volume des crédits accordés. Cette mesure fait courir le risque de voir les banques réduire la taille de leur bilan en rationnant le crédit puisque, plus elles octroient de prêts, et plus elles doivent renforcer leurs fonds propres.

II – LE MARCHE FINANCIER

1. L’organisation du marché financier

  • Marché primaire et marché secondaire

Le marché primaire est celui des émissions de titres nouveaux. Les agents économiques à besoin de financement, à savoir les entreprises et l’Etat, émettent alors des titres qui seront achetés par les agents à capacité de financement. C’est le principe de la désintermédiation qui relativise le rôle des banques dans le financement de l’économie.

Le marché secondaire permet d’échanger des titres déjà émis. Il est organisé sous forme de Bourses de valeurs qui assurent la liquidité des titres émis c’est-à-dire la possibilité de les revendre contre du numéraire.

Le groupe boursier le plus important est NYSE Euronext qui résulte de la fusion des Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne avec le New York Stock Exchange (NYSE). Le rôle de NYSE Euronext est de veiller au bon déroulement de la cotation des titres.

  • Les compartiments du marché financier

Nombreuses sont les entreprises souhaitent directement lever des fonds sur le marché financier et aussi nombreux sont les investisseurs à l’affût de plus-values. Pour plus de transparence, le marché financier a été divisé en compartiments afin d’y classer les entreprises selon leurs caractéristiques.

  • L’Eurolist

C’est un marché règlementé où les entreprises sont classées selon leur taille, critère mesuré par leur capitalisation (cours de bourse x nombre d’actions émises).

  • L’Alternext

Pour faciliter l’accès au marché financier de petites sociétés, un autre marché leur est proposé sur lequel les dispositions réglementaires sont simplifiées. Par exemple, seules deux années de compte sont demandées.

  • Le marché libre

C’est un marché hautement spéculatif puisque les entreprises ne sont pas soumises aux obligations de diffusion d’informations. Elles ne sont pas obligées de publier leurs comptes et peuvent ne mettre en Bourse qu’une petite fraction de leur capital. Intervenir sur ce marché répond donc plutôt à une finalité de placement à long terme. Il s’agit de repérer les entreprises offrant un fort potentiel de croissance future.

2. Les titres émis

 Deux catégories de titres sont proposées sur le marché financier : les actions et les obligations, chacune offrant aux investisseurs des avantages et des risques différents.

  • Les actions

Elles représentent une partie du capital social de l’entreprise. Le détenteur d’une action a donc un droit de regard sur la gestion de l’entreprise, qu’il va exercer grâce au droit de vote attaché à cette valeur mobilière. Il pourra bénéficier d’une fraction des bénéfices de l’entreprise, qui sera versée sous la forme de dividendes (pas obligatoires). Les syndicats souhaiteraient une meilleure répartition de la valeur ajoutée en faveur des salariés. Pour cela, il existe l’actionnariat salarié.

  • Les obligations

Une obligation est un titre de créance émis en contrepartie d’un prêt que l’on accorde à une entreprise ou à un Etat. La rémunération se fait sous forme de coupons dont le montant et l’échéance sont connus à l’avance. C’est un placement peu dangereux tant que l’on n’a pas à revendre cette valeur mobilière avant son terme. Dans le cas contraire, le détenteur s’expose au risque de la survenue du krach obligataire qui lui ferait enregistrer une moins-value sur la revente de son titre. C’est évènement peut se produire quand on assiste à une remontée des taux longs.

3. Le rôle économique du marché financier

La complexité du marché financier, les nombreuses dérives constatées dans son fonctionnement, ne doivent pas nous faire oublier le rôle crucial qu’il joue dans nos économies modernes.

  • Trouver des financements de placer son épargne

Il permet aux entreprises et à l’Etat de financer leurs besoins de capitaux de long terme et aux ménages de placer leur épargne.

  • Estimer la valeur d’une entreprise

La capitalisation boursière est le prix qu’il faut payer pour devenir propriétaire d’une entreprise. C’est donc un risque énorme pour une entreprise de s’introduire en Bourse. La chute de son cours de Bourse va la valoriser à un prix très faible, elle pourra donc faire l’objet d’attaques d’autres entreprises souhaitant réaliser des opérations de croissance externe à bon compte.

Depuis la crise des subprimes les Bourses mondiales souffrent, la défiance des investisseurs et la spéculation effrénée font que la capitalisation boursière de certaines sociétés ne reflète même plus parfois la valeur de leur actif.

  • Attirer les capitaux des pays à excédent d’épargne vers les pays déficitaires

Les échanges de devises se font facilement grâce au fait que les marchés de capitaux font aujourd’hui partie d’un vaste marché planétaire reliant par télécommunication toutes les places financières du monde. On parle de globalisation financière.

4. Le rôle du marché financier dans le financement des retraites

  • Les deux modalités de financement des retraites

 

  • La retraite par capitalisation

Dans ce système, chacun organise le financement de sa propre retraite en épargnant, généralement dans des fonds de pension, qui vont se charger de faire fructifier, sur les marchés financiers, les sommes ainsi mises de côté.

                                   C’est un système qui fonctionne en Europe, dans des pays comme le Danemark, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. C’est aussi le cas pour les Etats-Unis.

  • La retraite par répartition

Il consiste à prélever sur les revenus des actifs d’aujourd’hui, des cotisations qui sont ensuite directement reversées aux personnes actuellement à la retraite. C’est le cas dans des pays comme la France, l’Espagne, l’Italie, l’Autriche, l’Allemagne.

  • Avantages et inconvénients des deux systèmes

 

  • Les retraites par capitalisation

Les avantages sont les suivants : Ce système génère une épargne abondante qui va placer sur les marchés financiers ce qui permet aux entreprises de trouver facilement des financements ; l’incitation à travailler est évidente, chacun est ainsi, en quelque sorte, maître de son destin.

Les inconvénients sont les suivants : seules les personnes à haut revenus, disposant d’une capacité d’épargne, pourront réellement préparer leur retraite ; il n’assure pas de solidarité entre les générations ; on compte sur les revenus issus des marchés financiers avec les risques de pertes que cela comporte.

  • La retraite par répartition

 Les avantages sont les suivants : nous comptons sur les générations futures, nos enfants et nos petits-enfants, pour financer nos propres retraites (forte solidarité) ; on met les retraites à l’abri d’une conjoncture économique dégradée qui n’aura, finalement, pas forcément d’impact sur le montant des pensions versées par l’Etat ; la base de calcul des pensions ne se fait pas sur l’ensemble des salaires perçus durant la vie professionnelle mais sur un certain nombre d’années.

Les inconvénients sont les suivants : les périodes de chômage réduisent mécaniquement le volume des cotisations sociales encaissées par l’Etat ; la baisse de la natalité et l’allongement de l’espérance de vie engendrent un écart entre le nombre de retraités et celui des cotisants, ce qui met en péril l’équilibre des comptes sociaux.

 

 

III – LE MARCHE DES CHANGES

Le marché des changes est le lieu de rencontre des offres et des demandes des monnaies convertibles.

C’est un marché immatériel, international, interbancaire et qui fonctionne en continu.

Il existe des monnaies totalement convertibles (dollar, euro, livre,…) et des monnaies partiellement convertibles (change fixe). Il existe aussi des monnaies supranationales : l’Ecu et les DTS.

 

 

1. Les participants

  1. La clientèle privée : les entreprises et les ménages
  2. Les institutions financières : les banques commerciales, les banques d’investissement, les filiales financières des grands groupes industriels, les investisseurs institutionnels.
  3. Les courtiers (brokers) : sont seulement des intermédiaires.
  4. Les banques centrales

2. Les comportements de base

La couverture = hedging

La détermination de la position de change

  • Les positions ouvertes

Une position est longue ou créditrice si les créances sont supérieures aux engagements sur une devise. Le risque est de voir se dévaloriser la devise.

Une position est courte ou débitrice si les créances sont inférieures aux engagements sur une devise. Le risque est de voir de revaloriser la devise.

  • Les positions fermées

Une position est fermée si les créances sont égales aux engagements sur une devise.

La couverture d’une position consiste à transformer une position ouverte en position fermée. L’inconvénient majeur en est le coût.

3. La spéculation

La spéculation est la prise délibérée d’une position ouverte déterminée par la différence entre le taux du jour et le taux prévu à une échéance avec prise de risque.

La spéculation rend le marché liquide. En effet, les spéculateurs permettent d’acheter et de vendre à contre-courant des personnes qui se protègent contre un risque.

4. L’arbitrage

Un arbitragiste dégage un bénéfice en tirant partie des anomalies du marché. Il n’y a pas de risque majeur car toute monnaie achetée est simultanément revendue mais pas sur le même marché. L’arbitrage assure l’homogénéité des marchés en modifiant les anomalies. Mais les progrès de l’information et des communications réduisent les possibilités d’arbitrage.

5. Le marché des changes au comptant (spot)

Il est ouvert en continu grâce au décalage horaire.

a)   Les cotations

La cotation au certain et la cotation à l’incertain

Le taux de change peut être défini au certain, c’est-à-dire que la monnaie nationale est évaluée en devises étrangères. Le dollar américain, la livre sterling et l’euro cotent au certain. Pour ces monnaies on indique le nombre d’unités de monnaie étrangères obtenu contre une unité de monnaie nationale.

Le taux de change peut être défini à l’incertain, c’est-à-dire que l’on indique le nombre d’unités de monnaie nationale pour obtenir une monnaie étrangère.

La cotation au certain est la cotation d’une unité de monnaie nationale en devise :

1 € = 1,12 $

La cotation à l’incertain est la cotation d’une unité de monnaie étrangère en monnaie nationale : 1$ = 0,90 €

Le cours acheteur et le cours vendeur

Le cours acheteur = bid rate est le cours le plus bas

Le cours vendeur = ask rate est le cours le plus élevé.

Le deuxième chiffre après la virgule est appelé la figure. Pour simplifier les communications, seuls les troisième et quatrième chiffres après la virgule sont donnés.

Attention : on se situe du côté de la banque pas du client.

6. Le marché des changes à terme (forward)

  1. Définition

Il s’agit d’opérations dont les modalités sont conclues aujourd’hui (montant et cours) mais dont le dénouement est décalé à l’échéance du terme.

  1. L’expression des cours à terme

Une monnaie est en report lorsqu’elle est cotée plus chère à terme qu’au comptant.

Une monnaie est en déport lorsqu’elle est cotée plus chère au comptant qu’à terme.

Si une monnaie A est en déport par rapport à une monnaie B, alors la monnaie B est en report par rapport à la monnaie A.

  1. Le dénouement d’une opération de change à terme
  • L’annulation : correspond à une opération de même montant, de même échéance mais en sens inverse.
  • La levée anticipée : avancement de l’échéance.
  • La prorogation : report de l’échéance.

7. Les options de change

L’option de change est un contrat par lequel l’acheteur acquiert sur le vendeur le droit mais non l’obligation de lui acheter, dans le cas d’un call, ou de lui vendre, dans le cas d’un put, une quantité de devises à un prix d’exercice donné à une date donnée (option européenne) ou avant une date donnée (option américaine). L’acheteur paie alors une prime.

  • Le sous-jacent : soit une devise au comptant, soit un contrat futur sur devise.
  • Le sens de l’option : call = option d’achat, put = option de vente.
  • Le type de marché : soit marché organisé, soit marché de gré à gré.
  • Le dénouement : soit abandon, soit vente de l’option, soit exercice du droit.

La valeur des options de change :

  • La valeur intrinsèque représente le profit que réaliserait l’acheteur s’il exerçait immédiatement son droit.
  • La valeur spéculative représente le prix des avantages particuliers liés à la détention d’une option ou le prix de l’incertitude subit par le vendeur.

Le cours du marché :

Le cours du marché = taux spot pour les options américaines

Le cours du marché = taux forward pour les options européennes

Les stratégies de base :

En cas de position longue, on craint une hausse des cours, on achète un CALL

En cas de position courte, on craint une baisse des cours, on achète un PUT

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