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Le New York Times critique l'auto école française

Le New York Times critique l'auto-école française


Deux jeunes entrepreneurs, Alexandre et Benjamin, ont créé une école de conduite en ligne tellement avantageuse que la concurrence les a menés en justice : le journal américain le New-York Times a publié il y a un peu un article pour défendre l'entreprise des deux créateurs d'Ornikar et, au passage, critiquer la rigidité de la réglementation française. Car c'est bien connu, la France tient à ses traditions, et les grandes avancées vers la modernité lui font peur.

Ornikar en justice

Le site Ornikar propose, sous forme de MOOC, un entraînement aux apprentis conducteurs pour réviser le code de la route. Mais la grande nouveauté, c'est qu'il est la première auto-école en ligne en France. Le site propose des services fortement avantageux : l'utilisateur choisit ses horaires de conduite comme il le souhaite, il peut modifier ses horaires et changer de moniteur de conduite en fonction de sa localisation ou de ses affinités.

Le service est tellement avantageux, notamment au niveau des prix, que les syndicats des enseignants de la conduite ont décidé de poursuivre en justice la start-up pour « exercice illégal de la profession d'apprentissage de la conduite ». Les réactions ne se sont pas faites attendre sur les réseaux sociaux. Une pétition a même été lancée pour soutenir le projet des deux jeunes.

L'auto-école en ligne, l'alternative idéale ?

La réaction des enseignants de la conduite est extrêmement malvenue, surtout en sachant que le taux d'échec – de 41% – est supérieur à celui de nos voisins européens, que le secteur des auto-écoles s'enlise, que le prix d'un permis de conduire atteint une moyenne de 1400 euros et que l'apprentissage dure 18 mois en moyenne.

Les deux jeunes entrepreneurs avec leur start-up apportent une solution pour relancer le secteur et pour rendre le permis de conduire plus abordable, autant au niveau de l'argent que du temps. Seulement la compétition n'est guère acceptée, surtout quand cela implique que les auto-écoles traditionnelles vont devoir aller vers une évolution pour conserver un minimum d'attractivité.

Le New-york Times souligne l'injustice contre la start-up

Dans son article, le journaliste du New-York Times critique largement la réglementation du secteur des auto-écoles et notamment le fait que ces dernières profitent de la réglementation pour gonfler les prix au détriment des consommateurs. Il déclare que le recours en justice n'est que le retardement de l’avènement de l'e-learning pour la conduite.

Le journaliste désapprouve la réaction des syndicats des enseignants de la conduite et défend une concurrence libre qui est conçue pour proposer aux consommateurs les prix les plus bas.

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