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Un moniteur d'auto-école ivre pendant l'examen

Un moniteur d'auto-école ivre pendant l'examen


Les faits se sont déroulés il y a quelques semaines sur la rocade de Bordeaux. Un moniteur a été contrôlé avec 1,06g d’alcool dans le sang.

Boire ou conduire, il faut choisir

Il a 42 ans et est actuellement au chômage forcé car son permis lui a été confisqué pour 4 mois. La raison ? Le moniteur d’auto-école était ivre au volant alors qu’il raccompagnait des élèves qui venaient de passer le permis moto. Il a été contrôlé par des policiers de la CRS autoroutière bien surpris de leur découverte.

Il était 10h du matin sur l’A630 à proximité de la commune d’Eysines quand les policiers remarquent une situation anormale : une voiture d'auto-école roule devant les motos élèves alors qu’elle est sensée être derrière. La police arrête alors le véhicule pour comprendre la situation et découvre un moniteur à l’haleine alcoolisée. Avec lui dans la voiture : deux élèves. Trois autres étaient alors sur les motos élèves. Le moniteur s’est vu immédiatement retirer son permis de conduire après avoir soufflé dans le ballon.

Le taux d’alcoolémie était de 0,53 mg par litre d’air expiré soit 1,06g d’alcool dans le sang ce qui lui a valu, de surcroit, d’être convoqué au tribunal de Bordeaux où il est sous la menace d’une sanction administrative. Son permis pourrait être suspendu et son habilitation à exercer son métier retirée.

Un cas similaire en Belgique

Cette histoire rappelle un cas similaire à Bruxelles où un moniteur d’auto-école a été interpellé par la police. L’homme était ivre alors qu’il accompagnait un élève. Le contrôle avait alors eu lieu suite à une action de la sécurité routière afin de vérifier le contrôle technique des véhicules.

Sur 2 161, 80 n’étaient pas en ordre dont la voiture de l’auto-école. L’instructeur à l’haleine fruitée avait alors refusé de procéder au test d'alcoolémie au prétexte qu’il ne conduisait pas.

Rappel des sanctions

En France, l’ivresse au volant est passible d’un retrait de 6 points sur le permis de conduire, d’une amende forfaitaire de 135€, d’une immobilisation du véhicule et d’une suspension du permis jusqu’à 3 ans. Cela ne s’applique que pour un taux inférieur à 0,8g d’alcool dans le sang.

Au-delà, le conducteur risque, outre le retrait de points et l’immobilisation : une amende pouvant aller jusqu’à 4 500€, la suspension voire l’annulation du permis, une peine de prison jusqu’à 2 ans et une obligation de suivre un stage de sensibilisation au frais du contrevenant. La récidive est bien entendue plus sévèrement réprimée.

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